05/12/2008

toujours là

ça fait un mois que je ne suis pas venue écrire, le temps ne passe plus, il file à la vitesse de la lumière. J'ai pas mal de boulot depuis que je suis dans cette unité, mais je dois dire que c'est très épanouissant, alors ça ne me gène pas. Le seul bémol c'est que la semaine dernière j'ai passé pas mal de temps dans le congélateur plusieurs jours de suite, samedi dernier j'ai senti que ça me tombait dessus, depuis je tousse, d'une toux sèche et assez fatigante. Mais bon, tant que je n'ai pas de fièvre, je ne m'affole pas, ça va bien finir par passer.
 
Que vous dire sur ce mois? Et bien j'avance à pas de fourmi dans ma progression dans la maison, mais l'envie est toujours là. Compte tenu du retard que j'ai pris pour relancer le procès, je ne sais pas si je pourrai réellement faire tous mes travaux en juillet, car la procédure ne sera peut-être pas achevée, en tout cas je me garde cet objectif en ligne de mire, ça m'oblige à mettre dès maintenant des choses en place au cas où tout coïnciderait. Car aujourd'hui encore je ne sais pas comment physiquement organiser les travaux le moment venu, sachant que nous serons dans la maison et que la seule pièce habitable sera elle aussi à refaire. Je laisse mon esprit gamberger dessus, peut-être que la solution va venir d'un coup.

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A nous voir tous évoluer dans nos relations et dans la maison, les projections d'aménagement à l'étage subissent déjà des transformations, il y a de grandes chances que je m'oriente vers une grande pièce non cloisonnée pour eux afin qu'ils aient un maximum d'espace de vie très lumineux. Dans le projet initial, seule la chambre de Miss Malice bénéficiait d'une grande source de lumière naturelle, la chambre des garçons aurait eu la lumière d'un Vélux. Je veux quand même leur prévoir la possibilité d'avoir un coin rien qu'à eux s'ils en éprouvent le besoin, on a tous envie d'être seuls à un moment ou à un autre, je dois respecter cela.
 
Ma chambre sera minuscule afin de leur laisser un maximum de place, mais ça n'a aucune importance, je ne suis pas pour les chambres spacieuses (celles d'adultes, s'entend) dans lesquelles trône un jour la télé sur la commode afin de larver au lit. J'aurai tout l'espace du bas pour vivre, ma chambre ne servira qu'à dormir. Vous allez rire, je ne sais même pas si je vais mettre un lit deux places. La seule chose qui me motiverait à le faire serait d'envisager d'y accueillir des amis, mais pour moi seule je m'en fous.

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Le projet de mettre une véranda prend de plus en plus forme. Et dire que j'y étais réfractaire quand mon ex-mari en parlait... Je n'y étais pas prête à l'époque, voila tout. J'admets que c'est un atout non négligeable, une extension de surface au sol, la possibilité de profiter plus longtemps de la lumière même en automne sans se cailler pour autant, car elle serait attenante au salon, et c'est dans cette pièce que se trouvera le poêle. Je pense qu'il est intéressant d'y réfléchir maintenant, car ça sera plus facile de la faire en même temps que le toit et non après.
 
Tout ça prend forme et me rassure, quand je regarde derrière je me dis que le plus dur est bel et bien passé. Quoiqu'il advienne maintenant je reste persuadée que je pourrai l'encaisser, ça ne restera qu'une question de temps.

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Pour les loulous, ça roule, une otite pour Loulou deuxième il y a 10 jours et une bronchite pour Miss Malice, la routine quoi... L'effet "notation" a eu  les conséquences que je redoutais sur Loulou premier, son 19 en français et son 17 en maths lui sont monté à la tête, il s'est cru le meilleur et s'est endormi sur ses lauriers, dès qu'il s'est trouvé confronté à quelques difficultés il n'a plus eu envie de travailler. Il oubliait régulièrement ses feuilles en classe ce qui fait qu'il ne pouvait pas faire ses devoirs à la maison. J'arrivais parfois à lui sauver la mise en empruntant les feuilles aux voisins, vu que leur grand est dans sa classe. Pas de bol, lui même oubliait parfois ses feuilles (quelle équipe j'vous jure...).
 
J'ai eu un mot de la maîtresse, elle voulait me voir. Vu que la dernière conversation avec l'instite de loulou deuxième en juin m'est toujours restée en travers de la gorge, j'avais décrété dès le début de l'année que cette fois quoi qu'ils fassent à l'école je ne collaborerais pas. Quand j'ai dit ça à l'instite de Loulou premier cette année, son sourire est tombée, elle a demandé "pourquoi?", j'ai répondu "parce que depuis l'année dernière j'ai bien compris que je suis une bille en matière d'éducation concernant mes enfants, donc je vous laisse avec votre modèle idéal de famille de 7 enfants". La conversation a tourné très court, je lui ai  fait une lettre par la suite pour lui expliquer pourquoi j'en arrivais à cette prise de position.(et je gère quand même le problème avec Loulou Premier, hors de question de le laisser se décourager face à la difficulté et de plomber sa scolarité "parce que c'est dur")

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J'en ai marre de me faire attaquer sur mon mode de vie et de passer pour la grosse méchante qui décide de faire vivre ses pauvres enfants dans des conditions difficiles, les enseignants ou autres qui se sont permis jusqu'ici de me  juger ont la manie de toujours se défendre d'agir dans l'intérêt de mes enfants, quand j'entends ça je me dis que je dois sûrement me lever tous les matins pour aller faire le clown à leurs yeux au lieu d'aller travailler, et que je ne sais absolument pas agir dans leur intérêt. Ayant bien compris que je ne leur ferai jamais assimiler ma façon de voir les choses, j'ai décidé désormais que je n'avais plus à gâcher mon temps et mon énergie à me justifier à leurs yeux.
 
Le 21 septembre dernier j'ai entamé la dernière ligne droite vers mes 40 ans, et j'ai décidé que jusqu'à ce que je souffle mes bougies en septembre 2009 un maximum de choses vont être clarifiées dans ma vie, mes prises de positions seront fermes et nettes. Au boulot ça va, plus rien à redire, à l'école ça prend forme aussi. Un gros nonosse qui me pourrit la vie depuis trop longtemps est ma relation avec ma mère, mais ça a volé en éclat il y a trois semaines et là je pense que c'est du définitif. J'ai réussi à prouver ce dont je me doutais depuis longtemps, à savoir qu'ils n'assument pas réellement la façon dont je vis, ils s'en sont fait une version qu'ils pouvaient supporter, qui collait avec ce qu'ils pouvaient dire de moi sans avoir honte.
 
A force de me prendre régulièrement des reproches à deux balles et des jugements erronés de leur part, j'ai fini par dire à ma mère "ok, tel jour je ne travaille pas, tu prends ta voiture et tu viens, après on parlera". Elle devait me tenir au courant pour savoir si elle passerait le matin ou l'après-m, silence radio. 15 jours après, j'apprends de sa bouche "je ne suis pas venue, je ne pouvais pas, c'était au dessus de mes forces". Dans le mille... ah, fierté, quand tu nous tiens... On a mis du temps à faire voler les choses en éclat, il nous a fallu trois conversations pour que ça explose au point de non retour.
 
Le grief de base c'est "on veut voir nos petits enfants". Ok, dans l'idée, je ne serais pas contre. Mais "tel dimanche on n'est pas là, là on va chez iuntel, là on voudrait un peu se reposer parce qu'on court tout le temps. là on va chez ton frère, c'est l'anniversaire de la grande". "Dites, ça vous dirait de passer une journée à Beauval avec nous?" -oui, on aimerait bien, mais il faudra trouver quand, si il pleut c'est pas top, en ce moment ta mère/ton père (si si j'ai eu les deux) ne peut pas bien marcher... "ah..."...."dites, début juillet il y a une soirée brésilienne vous voulez venir avec nous?" - ah bah non c'est le dernier épisode de machin truc et on n'a plus rien pour enregistrer je veux absolument le voir... "ah..."...."pour la rentrée on reprend le même fonctionnement qu'avant les vacances pour les mardi soirs?" -oh la, déja septembre on n'est pas là on part en vacances et après, on n'y est pas encore... "ah..." "dites pour les vacances je n'ai pas vu le temps passer il n'y a plus de place au centre vous pouvez me les prendre? " (retraités tous les deux) - pas tous les trois en même temps "ah...". Pouf plouf ça sera toi qui restera tout seul car papy et mamy ne veulent pas de toi. Au-re-voir...
 
Alors vous comprenez, quand un soir début octobre elle m'a appelée pour me dire "bon si tu veux à partir de mardi prochain tu peux nous les ramener", bah j'ai dit non, en expliquant que j'avais pris d'autres dispositions, qui finalement nous convenaient tous très bien. Et là j'ai eu la phrase qui tue "bon si je comprends bien on ne va plus voir les petits enfants alors..." (!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!). J'ai tellement eu du mal à garder mon calme qu'honnêtement je n'y suis pas arrivée. (moi  aussi c'était au-dessus de mes forces tiens...) Je lui ai rappelée que ce n'était quand même pas moi qui barrais tous les dimanches à perpette les oies, en plus ils ne parlent toujours que de mes enfants, jamais ils ne vont me demander comment je vais, durant mon conflit au boulot l'année dernière je n'ai pas eu de soutien de leur part, parce que pour eux j'aurais dû me la fermer pour ne pas risquer de perdre mon emploi. Ils reconnaissent quand même aujourd'hui que l'aboutissement en valait la peine. Quand en avril, n'en pouvant plus j'envisageais très sérieusement de décoller rapidement pour l'Indonésie, ma mère m'avait dit "tu fais ta vie, mais ce qui nous embêterait ça serait de ne plus voir les petits enfants". Ouais en gros je peux crever quoi.
 
Désolée chère génitrice je ne conçois pas une relation parents-enfants de la même façon que vous, je ne vais pas attendre que mes enfants aient eux-mêmes des enfants pour donner à la seconde génération un pseudo amour que je n'aurai pas su donner à la première, je les aime eux d'abord, de tout mon coeur, de toute mon âme, sans honte et sans retenue. La dernière fois que nous nous sommes parlées (enfin hurlées) au téléphone, elle m'a annoncée qu'elle n'hésiterait pas à recourir à la justice pour voir mes enfants et - je cite- "qu'elle me mettrait dans la merde pour de bon". Et après ça il faudrait que je cherche encore à me convaincre que ma mère m'aime? Je n'ai même plus envie d'essayer. J'ai réussi à chopper mon père ensuite au phone, il n'était pas là quand elle m'a appelée, je m'en doutais sinon elle n'aurait pas osé faire un quart de ce qu'elle a fait. Je lui ai dit "je te rappelle que je suis divorcée et qu'au bout du compte nous n'avons pas eu besoin d'une décision juridique pour que les enfants nous voient l'un ou l'autre quand ils le veulent, ce n'est pas vous qui réussirez à m'imposer quoi que ce soit dans ce sens. Par ailleurs, s'il vous faut une telle décision pour les voir, c'est que vous avez loupé quelque chose tu ne crois pas?". J'ai eu un gros blanc au téléphone. J'ai ajouté "maintenant si elle veut aller au tribunal, ok on va y aller, mais attention ça ne sera pas sans conséquences pour elle, j'y suis prête, je ne suis pas sûre qu'elle tienne la distance". Il l'a admis et a reconnu qu'elle n'était pas si forte que ça, mais ça je le sais depuis longtemps. Nous avons convenu que beaucoup de temps passerait avant que nous nous reparlions, je lui ai dit que ça ne serait certainement pas moi qui appellerait. Ils disent qu'ils ne m'ont pas protégée quand j'étais enfant car ils voulaient que j'apprenne à me débrouiller seule, alors qu'ils ne se plaignant pas aujourd'hui que je vive sans eux. Ma mère m'aura fait beaucoup de choses jusqu'ici dans ma vie, dans mon enfance, mon adolescence et même dans ma vie d'adulte. Auparavant j'avais été indulgente, à cause de sa propre enfance, mais à mesure qu'elle en remettait une couche ma tolérance s'effritait.
 
L'Aigle dit que face à une situation vécue, il y a deux possibilités, on répète ce qu'on a connu ou on bascule dans l'excès inverse. Je sais que je n'ai pas reproduit, et je flippais du côté excessif de la seconde solution, il m'a rassurée quand il a dit que ce que je vivais depuis des années me met dans l'impossibilité d'étouffer mes enfants d'amour, donc c'est une bonne chose. Par contre ma mère a répété sans même le réaliser ce qu'elle a vécu, l'amour qu'elle n'a pas eu, elle n'a pas su me le donner. Un jour j'en parlais avec Le Loup, il m'a demandée "ne peux-tu pas simplement lui pardonner?". Non, je ne peux pas, j'ai essayé mais je ne peux pas, elle m'a trop abimée, à cause d'elle je me suis construite bancale jusque dans ma féminité, et même si aujourd'hui j'ai rectifié le tir dans pas mal de domaines, je garderai  toujours en moi des cicatrices de ce qu'elle m'a fait, des méfiances, des craintes d'abandon, des trahisons qui me mènent à des grandes colères, et ce n'est pas juste, parce que moi je suis née avec un père et une mère, ce n'était pas à moi de solder son contentieux affectif. Ce que je ressens est assez déchirant, parce qu'en me défaisant de ce lien qui génétiquement me rattache à elle, je ne peux m'empêcher de penser "mes enfants feront-ils la même chose plus tard?. Ai-je vraiment brisé cette boucle de non-amour?"
 
Je n'étais pas partie pour faire si long (mais bon, vous me connaissez maintenant, comment aurait-il pu en être autrement hein?), en tout cas je ne vais pas vous laisser sur une pensée triste, et puis à vraie dire, elle l'est de moins en moins à mesure que le temps passe, je me sens libérée d'un grand poids qui semblait me tirer vers le bas et m'empêcher de m'épanouir.

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Depuis début octobre j'ai repris des cours. Un soir en lisant un petit papier parlant de l'asso de musique du village, je me suis dit "allez, depuis le temps que j'en ai envie, j'y go". Après tout, les enfants font de la musique à l'école, ils ne sont pas obligés d'en faire en dehors, je peux bien me faire ce plaisir. Un des nombreux instruments dont j'aurais aimé savoir jouer est la guitare. Pas de bol, les cours sont le samedi matin, je bosse. Ayant laché le piano depuis longtemps, je me suis dit "bon pourquoi ne pas reprendre?" Samedi matin aussi. Et la dame au bout du fil me demande "vous ne voulez pas faire du saxo?" je la taquine "vous, vous recrutez" je l'entends rire en répondant "ah oui, à fond". Un cuivre, ça ne me branche pas, et puis l'autre critère c'est un cours qui soit le vendredi soir, car les loulous partent avec leur papa, un autre soir en semaine ça serait plus dur avec eux. Et elle me propose la batterie. Waouf! en deux secondes voilà un rêve de gosse dépoussiéré. Mes parents ne voulaient pas, on peut les comprendre, à l'époque les batteries électroniques que l'on branche sur casque n'existaient pas. Je pense que même si ça avait existé, je n'aurais pas pu en faire, car ça ne faisait pas très féminin.
 
Donc j'ai dis ok pour la batterie. Mais... la batterie électronique que j'ai achetée sur e-bay est seulement arrivée avant-hier, le gars pas très réglo a juste oublié de dire qu'il attendait une commande ferme pour commander lui-même à son fournisseur, qui cette fois-ci avait mis beaucoup plus de temps que d'habitude à honorer la commande. Mais bizarrement il n'a pas oublié d'encaisser mon chèque dans les trois jours suivant sa réception, donc j'ai attendu pendant plus d'un mois.  ça veut dire que jusqu'ici je m'entraînais sur des cartons que je mettais à différentes hauteurs pour représenter ma caisse claire et mes tom. Pour la pédale de grosse caisse et de charleston, mouvements dans le vide, ou au volant de ma voiture en écoutant le Mp3 (oui je sais, pas bien). Je suis tombée sur un prof cool qui ne se prend pas la tête et m'a dit de ne pas me formaliser, qu'on bosserait avec ce que j'amenais comme travail. Au début j'étais mal à l'aise, parce que j'estimais que je lui manquais de respect, surtout une fois où pendant une semaine je n'avais pas eu le temps de toucher un seul carton.

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J'apprends beaucoup dans son cours, les bases de la batterie certes, mais aussi la tolérance vis-à-vis de moi-même. Quand je faisais du piano, tant qu'un passage accrochait je devais reprendre jusqu'à ce qu'il soit nickel. Quand je chantais ou que je faisais de la percu en orchestre, je me greffais sur une base rythmique, donc que je sois là ou non ne changeait rien. Mais aujourd'hui c'est différent, je joue de l'instrument qui est la base, la trame pour les autres qui vont venir se placer dessus, je ne peux donc pas m'arrêter quand il y a une erreur, je dois l'accepter, accepter de continuer quand même avec cette imperfection, tout en tentant de la corriger à la mesure suivante, sans jamais m'arrêter. J'y retrouve la tempérance qui parfois me fait défaut, il me revient en mémoire la phrase qu'une prof nous avait enseignés au collège "avant d'apprendre à courir il faut savoir marcher". Alors je marche, en oubliant que j'ai envie de courir et de faire sauter mes baguettes sur les différents éléments de ma batterie quand j'entends un morceau qui me démange. Je réapprends la précision autrement, la patience, et surtout, je me défoule, j'avais oublié à quel point c'était bon de jouer de la musique.
 
Loulou Premier nourrit en ce moment une grande envie de connaitre la musique lui aussi, de savoir lire une partition, alors un soir j'ai commencé à lui apprendre les bases. J'ai dessiné une clé de sol, une portée, annoncé les notes entre les lignes, fa la do mi, et sur les lignes, mi sol si ré fa. J'ai expliqué les rondes, blanches, noires etc. Miss Malice n'en perdait pas une miette, voila ce que j'ai trouvé la semaine dernière sur son ardoise magique.

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Quand je fais de la batterie, elle hoche la tête en mesure et tape dans le vide, et dès qu'ils le peuvent l'un des trois me pique mes baguettes pour taper sur tout ce qu'il trouve qui fait du bruit. C'est pour ça que je n'ai pas hésité à investir dans la batterie, ça va nous servir à tous les quatre.
 
Bon sinon je n'ai pas pu retourner à Beauval, j'ai eu pas mal de boulot, une collègue a dû s'arrêter pour sa puce, mon jour de repos a sauté. Auparavant je ne bossais pas le lundi, donc si j'allais au parc le dimanche il me restait le lundi pour me reposer, maintenant j'embauche entre 6 ou 7 heures selon les besoins, je suis souvent de repos le mardi, mais ça ne fait pas pareil.Il m'arrive d'embaucher aussi à 7 heures le samedi, j'avoue qu'une bonne grasse mat le dimanche est la bienvenue. Alors après, le temps de laver mes tenues, manger, faire un peu de rangement, la journée est vite passée, et la nuit tombe vite maintenant, si je vais au parc l'après-m vers 18 heures il faut déja partir.
 
Voilà, je m'arrête là pour ce soir, ok y a long à lire, mais quand même si  on tient compte du fait qu'un mois est passé, ça aurait pu être pire non?
 
Les différentes photos que vous voyez sont des petits bricolages que nous avons fait chez une amie un après-midi, même moi  (si si) j'étais toute fière de mes petites boites, et le top c'est qu'on est repartis avec. Les personnages des loulous trônent fièrement que la télé des parents de leur papa, les boites sont chez nous.

Promis, je ne remettrai pas un mois avant d'écrire
 

21:17 Écrit par Dream' dans Au jour le jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : loulou, malice, avancee |  Facebook |

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